Une porte fermée coûte une journée
Marcher quarante minutes vers un accueil qui a changé ses horaires, c'est un repas manqué et une journée perdue.
Manger, se laver, dormir, se poser. Mano montre uniquement les lieux ouverts à cette heure-ci, à côté de vous. Sans compte, sans inscription, sans qu'on vous demande qui vous êtes.
Des dizaines de structures nîmoises font un travail remarquable. Mais l'information, elle, vit sur des listes papier, des PDF de l'an dernier et des bouches-à-oreille.
Marcher quarante minutes vers un accueil qui a changé ses horaires, c'est un repas manqué et une journée perdue.
Un annuaire imprimé est déjà faux à sa sortie : les horaires bougent, les lieux ferment, les places du soir se remplissent.
Beaucoup renoncent avant d'avoir demandé. Une information claire, sans guichet et sans regard, change tout.
Repas chauds, distributions, épiceries solidaires, maraudes du soir.
Douches, laveries, bains-douches, produits d'hygiène.
Haltes de nuit, hébergements d'urgence, et le 115 toujours à portée.
Accueils de jour, bibliothèques, lieux au chaud l'hiver, au frais l'été.
Mano lit l'heure qu'il est. À 19 h, elle ne propose pas un accueil qui ferme à 17 h : elle montre les maraudes du soir et les places pour la nuit. Chaque fiche affiche quand elle a été vérifiée pour la dernière fois — et le dit franchement quand l'information vieillit.
Huit questions simples, aucune donnée envoyée nulle part, et Mano indique les aides auxquelles vous avez probablement droit — RSA, complémentaire santé solidaire, domiciliation, aide juridictionnelle — avec la marche à suivre et le lieu où se faire aider.
Mano ne remplace jamais un travailleur social : elle dit où le trouver, et prépare la visite.
Pas de back-office à apprendre, pas de formation de deux jours. Deux gestes suffisent, depuis un téléphone, entre deux services.
Un interrupteur. En trois secondes, toute la ville sait que vos places sont prises — et Mano oriente vers le 115.
Une panne, une équipe absente, des congés jusqu'au 12 : l'information circule immédiatement, sans coup de fil inutile.
Les bénévoles reçoivent les fiches les plus anciennes et les confirment en trois taps. La fraîcheur devient collective.
Chaque recherche sans résultat est un signal. Mano en fait un observatoire anonyme du territoire : les besoins qui montent, les heures creuses, les quartiers oubliés. Aucune donnée personnelle, jamais — uniquement des tendances.
L'observatoire produit un rapport d'hiver imprimable et un export libre sous licence ODbL. Le modèle est réplicable : une nouvelle ville peut s'ouvrir en une trentaine de jours de travail coordonné, sans une ligne de code supplémentaire.
Rien à installer : Mano s'ouvre dans le navigateur, et s'ajoute à l'écran d'accueil comme une vraie application si vous le souhaitez.
Version de test — les horaires sont en cours de vérification avec les structures nîmoises.
Accueil de jour, distribution, hébergement : votre lieu a sa place dans Mano, et vous gardez la main sur vos informations.
Inscrire ma structure →Une heure par semaine suffit pour vérifier des fiches et garder l'information juste pour tout le monde.
Devenir bénévole →Collectivité, fondation, entreprise : soutenir Mano, c'est financer une infrastructure d'information, pas une application de plus.
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